Elagage

Restauration paysagère

Avenue Marcelin Berthelot

Description

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL

DU 25 NOVEMBRE 2019

Dans un courrier adressé à Monsieur le Maire, la Préfecture de l'Essonne, faisant suite à la réunion du 5 novembre consacrée au chantier de rénovation de l'avenue Marcelin Berthelot, prend acte de «la nécessité de procéder à l’abattage» des arbres.

«L’avenue compte une trame arborée constituée de quatre allées de tilleuls. Dans le cadre de ce projet, vous avez conduit deux diagnostics phytosanitaires dont la qualité est reconnue par la DRIEE et dont le dernier, daté de mars 2018, confirme que ces arbres sont affectés d’une maladie irrémédiable et qu’ils présentent actuellement, ou présenteront à terme, un risque pour les personnes qui fréquentent cette avenue», explique notamment la Préfecture.

Consultez le courrier de la Préfecture en intégralité

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL

DU 18 NOVEMBRE 2019

A la suite de la chute d’une branche d’arbre samedi dernier dans la soirée sur l’avenue Marcelin Berthelot, les élus draveillois ont été interrogés, en particulier dimanche lors du marché, sur le calendrier de l’abattage des tilleuls, la protection des riverains et des passants apparaissant pour tous comme une nécessité absolue.

A ce titre, il a été à nouveau précisé que c’est bien sur la base de deux études phytosanitaires indépendantes qu’a été prise la décision de procéder à cet abattage des tilleuls. A la demande de la Préfecture, celui-ci sera donc effectué rapidement pour ce qui concerne les arbres les plus atteints.

Concernant les autres, le seul motif de leur remplacement tient au fait, de l’avis de tous les spécialistes, que leur conservation empêcherait la pousse des arbres nouvellement plantés. (C’est précisément cette raison qui a conduit à abattre et remplacer tous les arbres dans le cloître de Paris-Jardins, il y a 12 ans. Le résultat aujourd’hui est reconnu à l’unanimité).

Par ailleurs, l’engagement financier de la Mairie à hauteur de 600 000 € permettant aujourd’hui le remplacement de la totalité des arbres - à court terme, même les spécimens encore sains devront être remplacés - la prudence devrait conduire, en ces temps de tensions dans la gestion des collectivités, tensions génératrices d’incertitudes budgétaires, à ne pas en différer l’utilisation.

Le Maire a enfin souligné qu’en remplaçant la totalité des arbres en une fois, cela évitera de fait, un nouveau chantier complexe avec de nouvelles dégradations sur les voiries de l’avenue Marcelin Berthelot qui vont très prochainement être refaites intégralement. Cet argument de pur bon sens car il permet l’économie de plusieurs centaines de milliers d’euros semble avoir convaincu une partie de ceux qui plaidaient pour un abattage limité aujourd’hui aux 150 tilleuls les plus touchés.

Quoi qu’il en soit, comme la chute de cette branche l’a rappelé, l’éventualité de la présence d’oiseaux et de chauve-souris dans les arbres ne saurait en aucun cas prévaloir sur la sécurité des personnes et accessoirement sur celle des biens.

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL

DU 12 NOVEMBRE 2019

Tous les Draveillois qui s’intéressent à la vie de la Commune ont en tête – et en mains s’ils le souhaitent – les éléments du projet de réfection de l’avenue Marcelin Berthelot : des bassins de rétention pour lutter contre les inondations, la réfection des pelouses, de la voirie, du mobilier urbain.

Total initialement prévu : 2 500 000 Euros.

Tous ceux qui ont suivi ce dossier avec soin savent que ce lieu étant classé au titre d’un Site Patrimonial Remarquable (avis conforme de l’ABF), la Préfecture et l’Architecte des Bâtiments de France ont dû donner leur accord sur chaque étape, en particulier sur le remplacement des arbres qui n’était initialement pas prévu mais qui a été imposé à la Commune, du fait de 2 études phytosanitaires attestant de façon irréfutable la dangerosité d’une partie d’entre eux et la mortalité rapide des autres.
Par obligation, simplement par obligation, la Ville de Draveil s’est donc contrainte à remplacer tous les tilleuls pour un montant de 600 000 Euros qui n’étaient pas prévus initialement.

Une simple question de bon sens aurait pu suffire à poser le débat. Pourquoi la Municipalité aurait-elle décidé de dépenser 600 000 Euros pour abattre des arbres et les remplacer si elle n’y avait pas été contrainte ? Alors même que l’abattage des arbres est refusé dans de nombreuses rues lorsque les riverains le demandent, il y a peu de raisons qu’une philosophie différente soit appliquée à l’avenue Marcelin Berthelot. Or, une association installée en Seine et Marne, relayée par quelques Draveillois et beaucoup de gens extérieurs à la Commune, a saisi la Préfecture au nom de la protection de quelques espèces d’oiseaux et de chauve-souris pour demander que ces arbres soient maintenus en l’état.

A l’issue d’un rendez-vous organisé la semaine dernière en Préfecture pour regarder le dossier dans le détail, l’avis de la Préfecture est sans appel : un nombre très important d’arbres est aujourd’hui dangereux. Les deux études phytosanitaires réalisées par des organismes sérieux et surtout indépendants l’ont parfaitement démontré. Non seulement il convient de les abattre, mais de les abattre rapidement et même en changeant le projet initial qui visait, pour des raisons esthétiques, à travailler rangée par rangée.

La Ville va donc tenir compte de ces injonctions alors même que l’objectif des protestations visait précisément le résultat inverse !

Un dernier mot : il y aurait, paraît-il des espèces d’oiseaux et de chauve-souris à protéger dans ces arbres. Cela ne nous a jamais été signalé, mais admettons... Parions sur le fait que les requérants ne seront sans doute pas les premières personnes à s’exprimer si, par malheur, la branche d’un arbre mort venait à blesser voire à tuer un riverain de l’avenue Marcelin Berthelot ou un promeneur descendant de Mainville ou des Bergeries vers le Centre-Ville. Au demeurant, peut-on réellement, au niveau des responsabilités, mettre sur le même plan le problème des oiseaux et des chauves-souris et celui de la protection des habitants ? Nul ne doute qu’en cas d’accident, c’est bien la Ville et derrière elle, la Préfecture, dont les responsabilités seraient engagées.

Terminons enfin en précisant qu’à quelques centaines de mètres de l’avenue Marcelin Berthelot, la réserve ornithologique de la Fosse aux Carpes, entre la Villa et les Mazières, protégée par la Commune depuis des années, fermée au public pour préserver les espèces, accueille plus de 130 catégories d’oiseaux identifiées. Dans une moindre mesure, l’Ile de Loisirs du Port aux Cerises accueille d’ailleurs tout autant des espèces protégées. Draveil est donc exemplaire dans ce domaine. Mais il lui appartient dorénavant de tenir compte des avertissements qu’elle a reçus pour sécuriser l’avenue Marcelin Berthelot.

Téléchargez l'accord de l'Architecte des Bâtiments de France & de la DRIAAF.

Un projet ambitieux porté par la Ville depuis l’automne 2018.


L’avenue Marcelin Berthelot, également appelée «l'allée des tilleuls», un patrimoine protégé :

  • 700 m de long avec une allée centrale de 12 m et deux contre-allées de 6 m
  • Quatre rangées de tilleuls, soit environ 400 arbres
  • Une canalisation sous l’allée pour alimenter les pièces d’eau du château de Paris-Jardins en eau de source captée depuis la forêt de Sénart.

LES TRAVAUX PRÉVUS

  • Réhabilitation des voiries et trottoirs avec enfouissement des réseaux aériens
  • Renouvellement de l’éclairage public
  • Réhabilitation des liaisons douces et des parkings
  • Renouvellement du mobilier urbain
  • Remplacement des 4 alignements de tilleuls (400 arbres).

2019

  • Enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques
  • Abattage de la deuxième rangée d’arbres le long de la voirie
  • Replantation des deux rangées d'arbres abattues.

2020

2021

  • Réfection paysagère


Consultez les études phytosanitaires : sur simple demande auprès des Services Techniques de la ville.
(Services Techniques, Cour Chapuis - Draveil).

CLIQUEZ ICI pour consulter l'audit sanitaire et mécanique des arbres de l'avenue Marcelin Berthelot.