Site de dépôt Keolis

Quartier Mainville

Description

Site de dépôt Keolis

La Ville a toujours veillé à ce que la tranquillité et la sécurité de ses quartiers, notamment celui de Mainville qui est le plus ancien de Draveil, soient préservées. 

La présence du dépôt de bus de la société KEOLIS rue Charles Mory, est en elle-même une singulière exception, car elle s’insère déjà dans le tissu résidentiel.  

Cette société a déposé un permis de construire qui vise à convertir le site actuel en lieu de stockage de gaz naturel comprimé. Outre l’installation d'un tel dépôt jugé dangereux en site urbain, la demande de permis prévoit l'installation de potences d'alimentation des véhicules dénaturant le paysage et visible a des dizaines de mètres. 

Soucieux de la sécurité de ses habitants, le Maire a naturellement refusé le permis de construire, s’opposant à une telle installation à proximité des habitations, d’une école, d’une crèche, d’un lycée, d’un foyer pour personnes en situation de handicap, d’associations, et en plein quartier résidentiel. 

Mais la société KEOLIS a décidé de déposer malgré tout un recours d'urgence dit référé, afin d’obtenir un permis provisoire. 


Par une ordonnance rendue le 19 octobre 2022, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de permis provisoire au motif que, compte tenu de l'importance des travaux de la conversion du site, l'attribution d'un permis de construire à titre provisoire serait irréversible et que Keolis ne démontrait pas l'urgence à convertir le site de Draveil, puisque détenant d'autres sites.  

Pour l'instant, la société Keolis n'a pas fait usage de ses voies de recours contre l'ordonnance du tribunal administratif. 


Monsieur le Maire souhaite attirer l'attention des draveillois sur le fait qu'une autre procédure est en cours, initiée par Keolis, dont l'objet est de le contraindre à autoriser la conversion du site. 


Soyez assurés que nous défendrons sans relâche les intérêts du quartier de Mainville et des Draveillois, et que ce dossier reste sous grande vigilance.